Top 7 des rites d’initiation les plus cruels pour devenir un homme

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Untitledomment devient-t-on un homme ? Est-ce à la naissance ? Ou bien est-ce au fil du temps et du vécu ?

Dans le monde occidental moderne, le fait « d’être un homme » prend un sens majoritairement moral, un sens plus éthique. « Un vrai homme travaille dur et doit être résistant ». « Un vrai homme sait prendre l’initiative, être responsable », dit-on.

Mais auparavant et même encore aujourd’hui, dans les extrémités les plus éloignés de la planète, vivent des peuples, où la transition d’un garçon à un homme est perçu comme quelque chose de presque physique.Ainsi, pour qu’un garçon devienne un véritable guerrier fort et courageux aux yeux de son peuple, pour qu’il se fasse respecter par les plus âgés et puisse jouir des privilèges qui en découlent, il doit passer un rituel d’initiation. Malheureusement, ce procédé relève bien plus souvent de l’univers de la torture, plutôt que d’une simple consécration.

Rien que pour vous, voici le top des rituels d’initiation les plus cruels du monde entier !

7ème Place : Le peuple KARO (Éthiopie)

De hautes montagnes, accompagnées d’une savane dévastatrice ont toujours protégé le peuple Karo des intrusions des « monstres » blancs.KARO 1

Ici, de génération en génération, les garçons entre 10 et 14 ans doivent prouver leur masculinité au monde entier, en sautant complètement dénudés par-dessus plusieurs taureaux.

« Qu’il y a-t-il de si cruel ? » me demanderiez-vous. Eh bien, si le fait de sauter à poil par-dessus une série de grosses bêtes cornues ne vous effraie point, sachez que derrière ce rituel se cache une croyance bien plus cruelle que l’initiation en elle-même.

Les hormones des jeunes adolescents ont une force dévastatrice : ils les poussent à se reproduire avant l’heure. Or, le pouvoir de se marier et de procréer appartient qu’à ceux qui ont passé l’initiation : qu’aux vrais hommes, courageux et sans peur. Les enfants, nés d’une union d’un « garçon » et d’une femme sont considérés comme des bâtards, et n’ont pas de droit à la vie (il a de la chance John Snow!). Karo 2

De cette manière, les jeunes mères, venant de mettre au monde un enfant ayant un passé si sombre, sont dans l’obligation de garnir sa bouche avec de la terre et de le laisser mourir au milieu du désert. Cette habitude d’extermination des nouveau-nés est en réalité tout un rituel, portant le nom de « mingi ».

Et c’est seulement si le père de cette pauvre créature saute immédiatement par-dessus des taureaux (le nombre de bêtes augmente sensiblement, si les enfants sont en jeu), que le bébé aura le droit de vivre.

6ème place : Les MAASAI (Tanzanie/Kenya)

Le peuple Maasaï est certainement le plus noble du classement. C’est aussi le peuple nomade d’Afrique le plus connu dans le monde, car il n’hésite pas à faire part de sa culture et de ses croyances au monde occidental.

MAASAI 1

Ce sont en grande partie des guerriers et des éleveurs, habitant actuellement dans de nombreuses réserves d’Afrique, gardant un œil attentionné sur les animaux qui y vivent.

Mais ce peuple si riche en traditions, possède lui aussi un rite d’initiation, ouvrant aux garçons une porte vers l’avenir d’un vrai guerrier.

Quelques temps avant le rituel, les hommes avisés apprennent aux jeunes garçons le maniement des armes, des arts martiaux et de la philosophie de leurs ancêtres : le savoir est l’une des qualités clés permettant aux jeunes pousses d’accéder à la vie adulte.

Le rituel en lui-même est composé de deux étapes, et se nomme « Emuratare ».

La première étape consiste en la circoncision du garçon. Bien sûr, tout cela se fait sans aucune anesthésie, sinon ce n’est pas drôle. Pendant 3 mois de cicatrisation qui suivent cette sanglante procédure, les garçons sont dans l’obligation de vivre en dehors du village. La plupart de temps, ils habitent dans des cabanes, construites rien que pour eux, par les femmes du village.

La période de cicatrisation écoulée, la deuxième partie du rituel prend place. Il faut savoir, que chez les hommes Maasaï, le courage est le véritable reflet du guerrier. Un garçon n’ayant pas en lui cette majestueuse qualité ne pourra jamais accéder au monde des hommes. Et bien sûr, pour mettre le courage d’un homme à l’épreuve, il n’y a rien de mieux qu’une bonne vieille chasse au lion !Maasai 2

Selon la tradition, le garçon doit tuer un lion à lui tout-seul, armé seulement d’une lance et d’un bouclier en bois. C’est uniquement après avoir apporté la peau du lion dans le village et de l’avoir offert aux anciens, qu’un garçon devient un véritable homme et un guerrier.

Ce rituel est pratiqué même de nos jours, mais en raison de la forte disparition des lions, les garçons chassent qu’en groupe. Il est intéressant de savoir, qu’ils chassent seulement les mâles. Une lionne est en effet considérée, par les Maasaïs comme une donatrice de vie.

5ème place : Les SEPIK (Nouvelle-Guinée)

Les peuples Sepik sont appelés ainsi, car ils sont étroitement liés à leur lieu d’habitat: les rives du fleuve portant le même nom, en Nouvelle Guinée.SEPIK 1

Ici, les habitants ont leurs propres croyances. Le crocodile est un animal sacré : selon les Sepik, leurs âmes ne font qu’un avec celle du reptile.

Mais cette proximité ne leur suffit pas. Ainsi, un garçon souhaitant devenir un homme, et donc de bénéficier des privilèges dédiés qu’à ces derniers, doit rendre son corps semblable à celui d’un crocodile.

SEPIK 2Le rituel d’initiation se déroule dans des cabanes au plus près de l’eau. Les hommes les plus anciens du village, à l’aide de lames bien taillées, découpent la peau des jeunes garçons morceau par morceau, couche par couche, jusqu’à que des plaies bien profondes se forment sur chaque centimètre de leurs corps. Mais ils ne s’amusent pas à découper des morceaux de chair n’importe comment : c’est tout un art ! Les coupures doivent composer une véritable fresque humaine, dévoilant des motifs tout simplement époustouflants. Malgré la beauté du résultat, faisant son apparition qu’après de longs mois de cicatrisation, l’opération est horriblement douloureuse et peut durer de longues heures ! Souvent, les jeunes garçons ne supportent pas la douleur.

A la fin de ce rite sanglant, les anciens saupoudrent leur chef-d’œuvre avec des cendres, afin que les plaies enflent plus vite, et restent ainsi même après la cicatrisation. Un garçon devient alors un homme.

4ème place: Les ALGONQUINS (Canada)

Les Algonquins, vivant autrefois sur les territoires du Québec, voyaient l’enfance comme un cruel obstacle, empêchant un garçon de devenir un véritable homme et guerrier. Les souvenirs de cette belle période ne pouvaient leur donner ni de la force, ni du courage, mais au contraire, nourrissaient leurs faiblesses.

Angolquin 1

Il fallait donc qu’un enfant oublie son enfance.

Pendant 3 semaines, les garçons étaient placés dans des cages étroites au fond des endroits les plus sombres que l’on pouvait trouver. Il leur était strictement interdit de manger ou de boire. La seule chose qu’ils pouvaient ingérer, c’était du wysoccan.

Le wysoccan étant l’une des plantes hallucinogènes les plus puissantes dans le monde, a pour effet la perte totale de la mémoire chez un homme.

Or, malheureusement pour les garçons, l’amnésie était le tout dernier stade des montagnes russes, qu’ils devaient subir.

Le wysoccan n’entraine l’oubli qu’étant pris à très forte dose sur une longue période.

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Hormis les hallucinations dévastatrices, la plante pouvait causer de fortes paralysies, des incapacités langagières, de l’hypertension, de l’extrême agressivité et même la mort ! Les garçons, qui ne survivaient pas à ces overdoses, étaient considérés par les Algonquins comme des êtres maudits à tout jamais par les dieux.

Au bout de 3 semaines, on laissait les garçons sortir. La première question qui leur était posée était sur leur enfance.

Si le garçon l’avait oublié, il devenait enfin un homme et pouvait faire réellement partie de la tribu.

Si le garçon s’en rappelait encore, c’était reparti pour le deuxième tour jusqu’au fond des enfers.

3ème place : Les MATIS (Brésil)

Les tribus Matis, vivant dans les forêts amazoniennes, sont considérés comme les peuples les plus isolés et les plus hostiles envers le monde extérieur à ce jour. Ils sont ainsi réputés pour leur esprit cannibale et leur volonté de tuer chaque être vivant qui se rapproche de leur tribu (pour eux, tout est un repas potentiel, oui).Matis 2

Mais les occidentaux ont tout de même réussi à comprendre comment fonctionne leur univers (J’espère que ces pauvres chercheurs sont encore en vie et n’ont été mangés). Chez les Matis, un garçon devient un homme qu’à l’instant, où il passe le rituel d’initiation, un des plus cruels existant encore.

Ici, il y a 3 niveaux de difficulté :

Tout d’abord, les anciens injectent dans les yeux des jeunes garçons du poison. Ainsi, il pensent améliorer la vue des enfants, considérant que ça ferait d’eux de meilleurs chasseurs. Si le garçon devient aveugle, il sera mangé au dîner.

Si le garçon n’a pas perdu la vue, arrive la seconde étape d’initiation : l’étape de la douleur. Le principe est d’affliger à l’enfant une de ces douleurs, que peu de gens arriveront à supporter. Le plus souvent, on fouette et on mutile au point de voir des os à travers le muscle flagellé, et ceci pendant des heures. L’idée est d’augmenter la résistance à la douleur. Si le garçon ne survit pas, on le mange.

S’il survit et arrive encore à se déplacer seul, l’épreuve finale a lieu. Sur de nombreuses matis 3plaies encore fraîches du corps lacéré du jeune Matis, on dépose du poison Campo, provenant des secrétions des rainettes singes. Le poison entraîne rarement la mort, mais peut tout de même provoquer des douleurs atroces, des vomissements, des vertiges et des réactions psychiques incontrôlables. Selon les tribus, cela améliore la force mentale du jeune garçon.

Si l’initié a réussi à passer ces trois cercles de l’enfer, il est considéré comme un guerrier, presque une divinité, supérieure à ceux, qui n’ont jamais passé l’initiation : les femmes et les garçons. En tant que bonus : il a la garantie de ne pas servir de snack.

2de place : Le peuple SAMBIA (Papua Nouvelle-Guinée)

Au sein des peuples Sambia, la semence d’un homme est vue comme une source sacrée de la vie sur terre. C’est aussi un symbole de masculinité par excellence. Mais l’essence masculine n’est jamais innée : elle ne peut qu’être transférée par un homme ayant réussi son initiation.

Ainsi, le seul moyen pour un garçon de devenir un jour un véritable homme, c’est de recevoir de la semence de la part d’un guerrier plus âgé, mais pas de n’importe quelle manière ! Il est primordial, que le transfert se fasse par le biais d’une fellation, se terminant bien sûr par l’avalement du cadeau sacré.ZAMBIA

Jusqu’à l’âge de 14 ans, les enfants se nourrissent ainsi du sperme des « anciens », dans le but de pouvoir un jour se marier et de procréer.

Par ailleurs, ces rituels ne sont pas considérés comme des actes homosexuels chez les Sambia. Le jour où le garçon atteint son 15ème anniversaire, il devient lui-même le donneur de sperme pour les plus jeunes. De plus, le sexe oral entre les garçons du même âge est strictement interdit et considéré comme de la délinquance !

Il est curieux, que lorsqu’un homme se marie, il ne peut plus donner son sperme aux jeunes garçons, mais ceci n’a rien à voir avec la pédophilie. Les organes génitaux féminins sont considérés par les hommes de la tribu comme impropres, salissant le pénis et donc le sperme masculin. La semence pourrie ne pouvant entrer dans la bouche du futur homme et guerrier, est dédié uniquement aux femmes.

1ère place : Les Mandans (Missouri)

Les tribus des Mandans étaient considérées comme les tribus les plus cruelles parmi les Indiens d’Amérique. Pour eux, les mutilations et les morts étaient une habitude, même au sein de la tribu.

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C’est peut-être pour cette raison, que peu de garçons réussissaient à passer le rite d’initiation, qui les attendait pourtant tous.

Trois jours avant la cérémonie, il était strictement interdit à l’enfant de manger ou de boire quoi que ce soit, afin de rapprocher son corps des Dieux.

Le jour J, les grands sages transperçaient le dos et les épaules du jeune garçon à l’aide de longues lances en bois. Avec de gros crochets déchirant sa chair, ils le suspendaient au plafond de la cabane, tout en lui transperçant les muscles des jambes et des bras. Celui, qui subissait cette horreur n’avait pas le droit d’hurler, car cela voulait dire que les dieux s’étaient détournés de lui : il allait donc être abattu sur le champ.

Sur les extrémités des lances, intégrées dans le corps du suspendu, on accrochait les crânes de tous ces ancêtres décédés, afin qu’ils puissent lui montrer le chemin vers les dieux et c’est seulement quand le garçon perdait conscience à cause de la douleur, que les anciens le décrochaient, sans enlever les lances de son corps pour autant. Beaucoup d’heures pouvaient s’écouler avant que l’évanouissement ait lieu : beaucoup mourraient bien avant, la douleur était déchirante.Mandans 3

A son réveil, le garçon devait prononcer une longue prière, remerciant les Dieux de l’avoir accepté comme leur fils. Mais les mots ne suffisaient point : l’initié devait sacrifier son petit doigt gauche, se le couper sur le champs et le jeter dans le feu sacré. Les Mandans considéraient que ça faisait de lui un meilleur chasseur.

Mais le supplice du jeune homme ne s’arrêtait pas là. Il fallait désormais enlever les lances, déchirant son corps de douleur en mille morceaux. Or, elles étaient conçues de manière à ne pas pouvoir sortir par l’endroit où elles sont entrée dans le corps. Elles ne pouvaient que passer à travers. Ainsi, l’initié devait courir autour de la cabane, en se faisant enfoncer ces lances au plus profond de lui, par les anciens, tour à tour. C’était seulement au moment où la dernière lance était passée à travers le corps du jeune garçon, qu’il devenait un homme, ayant survécu à des montagnes de douleur.

***

Mes chers lecteurs hommes !

Ainsi, vous pouvez être heureux, que de nos jours vous n’êtes pas dans l’obligation de prouver votre masculinité au monde entier en sautant par-dessus des taureaux ou en prenant des substances plus que dangereuses. Malgré toutes les missions impossibles qu’on vous inflige (le fait de tenir la porte aux femmes par exemple, ou de faire le ménage de temps en temps….), sachez, que dans le monde il y a bien pire que vos petites souffrances passagères 🙂

Vous pouvez toujours passer votre initiation, en offrant des fleurs à des dames et en cliquant sur «J’AIME» juste en bas de la page !

Et bien sûr, n’hésitez pas à me dire quelle est votre rituel d’initiation favori en laissant un petit commentaire sous l’article !

olia

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2 réflexions au sujet de « Top 7 des rites d’initiation les plus cruels pour devenir un homme »

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